Qui doit y siéger — et surtout qui ne doit pas
Une cellule de crise utile compte trois à cinq personnes. Au-delà, le temps de parole remplace la décision. Chaque membre doit apporter soit une capacité de décision, soit une information de terrain que personne d'autre ne détient.
- Le dirigeant, qui tranche et assume
- Le responsable de la fonction la plus exposée par la crise
- Une personne en charge des faits : données, chiffres, chronologie
- Un regard extérieur, dont le rôle est de poser les questions que l'interne n'ose plus poser